Prix parquet au m² avec pose : le budget réel en 2026
L’essentiel à retenir : le coût réel d’un parquet dépasse le simple achat du matériau et dépend fortement de la technique de pose et de l’état du sol. Maîtriser ces variables est crucial pour définir un budget fiable, variant souvent de 35€ à plus de 220€ du m² tout compris.
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Face aux écarts de devis parfois abyssaux, estimer avec précision le prix parquet au m² avec pose devient vite une source d’angoisse pour qui souhaite rénover son intérieur sans se ruiner.
Cet article analyse méthodiquement chaque composante de votre budget, du coût réel des matériaux aux tarifs de main-d’œuvre, pour vous donner enfin une vision claire et sans filtre du marché actuel. Préparez-vous à identifier les pièges coûteux et à découvrir les leviers méconnus qui permettent d’optimiser votre investissement tout en garantissant un résultat durable et esthétique.
- Le vrai coût d’un parquet au m² : fourniture et pose
- Le prix du matériau : disséquer le coût de la fourniture
- Le coût de la pose : chaque technique a son prix
- Les frais cachés : ce que le devis ne dit pas toujours
- Simulation de budget : un exemple concret pour 100 m²
- Au-delà du prix : comment choisir le bon parquet ?
- Le rôle de l’artisan : pourquoi un professionnel fait la différence
- L’essentiel à retenir pour votre budget parquet
Le vrai coût d’un parquet au m² : fourniture et pose
Parquet massif, contrecollé, stratifié : les trois grandes familles
On pense souvent au bois, mais on oublie les mains qui le posent. Le budget total se scinde toujours en deux : le coût du matériau (la fourniture) et le coût de la main-d’œuvre (la pose). Croyez-moi, négliger l’un ou l’autre fausse tout le calcul, car ces postes varient du simple au triple selon vos choix.
Trois candidats se disputent votre sol. Le parquet massif, puriste et 100% bois noble. Le parquet contrecollé, ce compromis technique intelligent plus stable. Et enfin le sol stratifié, l’option économique qui imite le bois sans en avoir l’âme.
Côté portefeuille, l’écart est brutal. Comptez 30 à 150€/m² pour du massif en fourniture seule. Le contrecollé oscille généralement entre 20 et 120€/m². Le stratifié reste doux, de 10 à 50€/m². Attention, ces chiffres ne sont que des repères bruts avant la réalité du chantier.
Tableau comparatif des prix du parquet au m² (fourni-posé)
Voici de quoi y voir clair. Ce tableau condense les fourchettes de prix pour la fourniture et une estimation moyenne pour la pose, afin de visualiser votre budget global en un coup d’œil.
J’ai découpé cela par type de sol pour simplifier la lecture. La colonne “Budget Total” additionne le matériau et une pose standard. Gardez en tête que c’est une estimation pour un chantier “propre”, sans mauvaises surprises sous l’ancien revêtement. Si vous cherchez le prix parquet au m² avec pose, c’est ici que ça se joue. C’est une base de départ réaliste pour éviter les désillusions au moment du devis final.
| Type de Parquet | Prix Fourniture (indicatif / m²) | Prix Pose (indicatif / m²) | Budget Total Estimé (fourni-posé / m²) | Idéal pour… |
|---|---|---|---|---|
| Stratifié | 10€ – 50€ | 25€ – 40€ | 35€ – 90€ | Budgets serrés, chambres, zones à faible passage. |
| Contrecollé | 20€ – 120€ | 30€ – 50€ | 50€ – 170€ | Pièces de vie, excellent rapport qualité/prix, compatible sol chauffant. |
| Massif | 30€ – 150€+ | 30€ – 70€ | 60€ – 220€+ | Investissement durable, pièces de réception, cachet et authenticité. |
Ce qui fait vraiment grimper la facture
Le type de lame n’est que la partie émergée de l’iceberg. Les vrais écarts de prix se nichent dans les détails techniques souvent ignorés. L’essence du bois, la méthode de fixation et surtout l’état initial de votre sol pèsent lourd dans la balance finale.
Ne sous-estimez jamais la complexité de la pose. Un motif sophistiqué en point de Hongrie demande un savoir-faire rare et coûte bien plus cher qu’une pose droite classique. C’est du temps artisan, et le temps se paie.
Le piège classique ? La préparation du support. Un sol irrégulier exige un ragréage professionnel, ajoutant parfois 20 à 45€/m² à la note. Si le support n’est pas sain, poser du neuf par-dessus est de l’argent jeté par les fenêtres.
Le mythe du prix au m² fixe
Soyons francs : oubliez le tarif unique et magique trouvé sur un forum. Chaque chantier a son ADN, donc chaque devis est unique. Un prix fixe sans visite technique est souvent un mensonge commercial.
Un vrai parqueteur travaille comme un tailleur. Son devis s’ajuste aux courbes de vos pièces, aux contraintes d’humidité et à vos exigences esthétiques.
Comprendre ces variables est votre meilleure arme. C’est la seule façon de maîtriser votre budget sans sacrifier la qualité. Vous avez maintenant les clés pour discuter d’égal à égal avec votre artisan et obtenir le juste prix.
Le prix du matériau : disséquer le coût de la fourniture
Maintenant que la vue d’ensemble est posée, il est temps de regarder de plus près le premier gros poste de dépense : le parquet lui-même.
Le parquet massif : l’investissement dans l’authenticité
Le massif, c’est le roi. Une seule et même pièce de bois noble, brute et authentique. C’est le parquet traditionnel par excellence, conçu pour durer des générations sans bouger.
Pourquoi ce prix ? Vous payez la matière pure et une longévité imbattable. On paie pour un sol qui peut être rénové plusieurs fois, un véritable patrimoine immobilier.
Comptez entre 30 € et plus de 150 € le m². Attention, en dessous de 50 €/m², il faut être vigilant sur la qualité, notamment l’origine, le séchage ou l’épaisseur.
Le parquet contrecollé : le compromis malin
Ici, on triche intelligemment. Une couche de bois noble, le parement, est collée sur un support de moindre coût. L’aspect est strictement identique au massif une fois posé.
Le secret réside dans l’épaisseur de la couche d’usure. C’est le détail technique qui change tout : elle détermine la longévité du parquet et le nombre de ponçages possibles.
La fourchette oscille entre 20 € et 120 € le m². Mon conseil ? Prévoyez un budget d’au moins 50 €/m² pour un parement correct d’un minimum de 3,5 mm.
Le sol stratifié : l’illusion économique
Soyons clairs : ce n’est pas du bois. C’est une image de bois haute définition imprimée sur un support en aggloméré. Une imitation, certes bluffante, mais une imitation.
Son atout majeur, son prix bas de 10 € à 50 € le m², vient de sa composition synthétique. Il est facile à poser, mais sa durée de vie reste limitée.
Le piège, c’est que le stratifié ne se rénove pas. Une fois abîmé ou rayé, il faut le changer intégralement. C’est un choix à court terme, souvent pour du locatif.
L’impact de l’essence de bois sur le devis
Pour le massif et le contrecollé, l’essence de bois est un facteur de coût majeur. Les bois européens comme le chêne sont souvent plus abordables que les essences exotiques importées.
Voici des repères pour calibrer votre budget global, incluant potentiellement le prix parquet au m² avec pose. Les écarts sont parfois brutaux selon la rareté de l’arbre choisi.
- Chêne : le grand classique, très polyvalent. Compter de 30 € à 100 €/m² selon la qualité et le choix (nœuds, etc.).
- Bambou : une option écologique et résistante. Les prix varient de 30 € à 150 €/m² pour du massif.
- Teck : un bois exotique luxueux, parfait pour les pièces d’eau. Le budget grimpe vite, souvent entre 75 € et 110 €/m².
Le coût de la pose : chaque technique a son prix
Une fois le matériau choisi, l’autre moitié du budget se joue sur le chantier. Le coût de la main-d’œuvre dépend directement de la technique de pose, ce qui fait varier le prix parquet au m² avec pose du simple au double.
La pose flottante : la plus rapide et économique
Le principe est simple : les lames sont clipsées entre elles et posées sur une sous-couche, sans jamais être fixées au sol. C’est la méthode reine pour le stratifié et le contrecollé.
Côté budget, c’est l’option la plus douce : comptez entre 25 € et 40 € HT/m². C’est la moins chère car c’est la plus rapide pour un professionnel, réduisant drastiquement les heures facturées.
Mais attention aux limites : le confort acoustique est moindre avec ce bruit de pas caractéristique. De plus, cette technique est impossible pour le parquet massif de plus de 15mm d’épaisseur.
La pose collée : le standard de qualité
Ici, les lames sont directement collées sur le support, qu’il s’agisse d’une chape ou d’un ancien carrelage préparé. C’est aujourd’hui la norme absolue pour le contrecollé de qualité et sa stabilité.
Les avantages sont indéniables : vous obtenez un meilleur confort acoustique et supprimez cette sensation de “flottement” sous le pied. Surtout, retenez que c’est la seule pose compatible avec un chauffage au sol.
La qualité se paie : le tarif oscille entre 30 € et 50 € HT/m². Ce surcoût logique vient du temps de préparation du sol et du prix de la colle.
La pose clouée : la tradition qui a un coût
On touche ici à la méthode ancestrale. Le parquet, obligatoirement massif et épais (20mm min), est cloué sur une structure en bois appelée lambourdes. C’est la *pose la plus durable*, celle qui traverse le temps.
Pourquoi est-elle si chère ? Elle est techniquement exigeante et très longue à exécuter. Elle demande un vrai savoir-faire d’artisan. Vous payez pour une expertise rare qui ne tolère aucune approximation.
L’addition est salée : prévoyez entre 50 € et 70 € HT/m², voire plus. C’est un investissement lourd, réservé aux projets haut de gamme et aux belles rénovations de caractère.
Une pose mal exécutée, même avec le plus beau des parquets, peut ruiner votre investissement. La technique n’est pas un détail, c’est la fondation de votre sol.
La complexité du motif : quand la pose devient un art
Attention, les prix de pose donnés ci-dessus sont valables pour une pose “à l’anglaise”, c’est-à-dire droite. Tout autre motif plus élaboré aura un impact immédiat sur le devis final.
Les classiques reviennent en force : point de Hongrie, bâtons rompus, damier. Ces poses géométriques demandent beaucoup plus de découpes et une précision millimétrique que seule une main experte peut garantir.
La beauté a un prix. Il faut s’attendre à une majoration de 15% à 30% sur le coût de la main-d’œuvre pour ce type de calepinage sophistiqué et élégant.
Les frais cachés : ce que le devis ne dit pas toujours
On a le parquet, on a la technique de pose, et on pense naïvement que le budget est bouclé. Grosse erreur. C’est souvent à ce moment précis que les mauvaises surprises financières débarquent sans prévenir.
La préparation du sol : la fondation de votre projet
Un parquet ne pardonne rien. Il exige un support irréprochable : propre, sec et surtout parfaitement plat. Si vous négligez cette base technique, vous courrez droit à la catastrophe, c’est non négociable.
Vous avez une vieille moquette ou un lino fatigué ? Il faut tout arracher sans hésitation. Cette étape de dépose est rarement gratuite et se facture souvent entre 10 € et 20 €/m² pour repartir sur une base saine.
Ensuite, si le sol fait des vagues, le ragréage s’impose. On applique un enduit spécial pour tout niveler au millimètre près. C’est une dépense lourde, mais absolument indispensable pour un résultat durable.
Les “petits” plus qui font une grosse différence
Parlons de la sous-couche. Elle est obligatoire en pose flottante, mais je la recommande aussi souvent en collé pour l’isolation phonique ou thermique. Ce n’est pas le poste le plus cher, mais ça s’ajoute à la facture finale.
Avez-vous pensé aux plinthes et des barres de seuil ? C’est le piège classique qui gonfle le prix parquet au m² avec pose. Leur fourniture et leur installation constituent presque toujours une ligne distincte sur le devis.
Voici les coûts additionnels qui peuvent faire grimper la note :
- Dépose de l’ancien sol : 10€ – 20€/m²
- Ragréage : 15€ – 35€/m² (selon l’épaisseur)
- Pose des plinthes : 5€ – 15€ par mètre linéaire
- Découpes spécifiques (autour des tuyaux, etc.) : facturées au temps passé.
Le coût des finitions : la touche finale du budget
Si vous optez pour du massif brut, le travail ne s’arrête pas à la pose. Il faut poncer, puis protéger le bois pour qu’il dure. C’est une étape technique qui demande du temps et du matériel pro.
Vous avez le choix des armes : la vitrification pour la résistance maximale, l’huile pour un rendu naturel, ou la cire, très traditionnelle mais franchement contraignante à l’entretien.
Cette prestation complète, incluant le ponçage et l’application du produit, a un coût non négligeable. Prévoyez une fourchette située entre 20 € et 60 € HT/m² selon la finition choisie.
La géographie du devis : Paris vs. province
On ne paie pas la même chose à Bordeaux qu’à Paris. C’est une réalité économique brute : le coût de la main-d’œuvre fluctue énormément selon votre code postal et la demande locale.
Un artisan basé en région parisienne ou dans une grande métropole supporte des charges plus lourdes. Logiquement, cela se répercute directement sur ses tarifs horaires pour conserver sa marge.
La différence est parfois cinglante sur la facture finale. On observe fréquemment un écart de 15% à 25% sur le coût de la pose entre la capitale et une ville de province.
Simulation de budget : un exemple concret pour 100 m²
Les moyennes théoriques, c’est bien gentil, mais ça ne paie pas les factures. Pour que vous compreniez vraiment l’impact financier de vos choix, projetons-nous sur un cas pratique : la rénovation complète du sol d’un appartement de 100 m².
Scénario 1 : le budget maîtrisé en stratifié
Commençons par l’option économique : un sol stratifié de qualité correcte à 20 €/m² avec une pose flottante. Nous partons du principe que le support est propre, plat et ne nécessite pas de gros travaux. C’est la configuration idéale pour limiter les frais.
Côté fournitures, le calcul est vite fait : 100 m² multipliés par 20 €, cela nous donne 2 000 €. Par sécurité, on ajoute toujours 5 % de marge pour les découpes et les pertes, ce qui porte l’achat à 2 100 €.
Pour la main-d’œuvre, une pose flottante standard se facture environ 30 €/m² en moyenne basse. Cela représente 3 000 € pour l’artisan. Au final, votre budget total estimé tourne autour de 5 100 € HT.
Scénario 2 : le bon compromis en contrecollé
Montons en gamme avec un beau parquet contrecollé en chêne, affiché à 60 €/m², installé en pose collée pour plus de stabilité. Ici, le sol n’est pas parfait : on inclut donc un léger ragréage pour partir sur une base saine.
La facture des matériaux s’alourdit logiquement : 100 m² à 60 €, c’est 6 000 € de bois. Il faut aussi compter la colle spécifique et les plinthes, environ 800 € de plus. Le total des fournitures grimpe à 6 800 €.
La main-d’œuvre augmente aussi : 40 €/m² pour la pose collée, auxquels s’ajoutent 20 €/m² pour le ragréage, soit 6 000 € de prestation. L’addition finale est plus salée : comptez environ 12 800 € HT.
Scénario 3 : l’investissement premium en massif
Là, on ne rigole plus : un parquet massif en chêne à 90 €/m², posé à l’ancienne sur lambourdes (pose clouée). Pour un rendu impeccable, on prévoit une finition huilée réalisée directement sur le chantier après la pose.
Le poste matériaux explose : 9 000 € pour le parquet, plus le coût des lambourdes estimé à 1 500 €. Rien que pour avoir le matériel nécessaire sur place, la fourniture atteint les 10 500 €.
La technique est complexe et demande du temps : 60 €/m² pour clouer, plus 30 €/m² pour la finition. Le prix parquet au m² avec pose et main-d’œuvre s’envole à 9 000 €. Budget total : environ 19 500 € HT.
Ce que ces simulations nous apprennent
Vous voyez le gouffre ? Pour exactement la même surface, le budget peut passer de 5 000 € à près de 20 000 € selon vos choix techniques. Le matériau n’est qu’une variable parmi d’autres dans l’équation finale.
L’erreur classique est de négliger les coûts annexes comme la préparation du sol ou les finitions sur site. Dans le scénario 2, vous remarquez qu’ils représentent une part massive du chèque final, bien loin d’être anecdotique.
Arrêtez de focaliser uniquement sur l’étiquette “prix au m²” en magasin, car elle ne veut rien dire seule. C’est l’addition de la technique, du support et du bois qui définit le budget réel du projet.
Au-delà du prix : comment choisir le bon parquet ?
Le budget est un guide, mais il ne doit pas être le seul maître à bord. Un parquet, c’est aussi un choix de vie, de confort et de style.
Résistance et passage : à chaque pièce son parquet
Regarder uniquement le prix parquet au m² avec pose est une erreur classique. Vous devez vérifier la classe d’usage, une norme technique définissant la résistance réelle du sol aux chocs et à l’abrasion.
Une chambre d’amis (classe 21) ne subit pas les mêmes assauts qu’un salon ou une entrée (classe 23 ou 31). L’intensité du trafic dicte impérativement la dureté du bois nécessaire.
Choisir une référence sous-dimensionnée pour gratter quelques euros est un très mauvais calcul. Votre sol s’usera à une vitesse folle, vous obligeant à rénover ou remplacer bien plus tôt que prévu.
Parquet et chauffage au sol : le duo gagnant sous conditions
Oui, marier bois et chauffage au sol est possible, mais c’est technique. La chaleur doit traverser la matière sans la déformer, ce qui élimine d’emblée certains produits isolants ou trop épais.
Ici, la pose collée en plein devient obligatoire. C’est la seule méthode qui garantit une conduction thermique optimale et empêche le bois de bouger sous l’effet des variations de température.
Le contrecollé reste le champion de la stabilité thermique. Si vous tenez au massif, gare aux contraintes : optez pour des essences stables et des lames pas trop larges (90 à 130 mm max).
Style, tendances et motifs : l’âme de votre intérieur
L’esthétique n’est pas un détail, c’est la signature de votre pièce. Des lames larges modernisent instantanément un espace, tandis que des motifs complexes comme le bâton rompu apportent ce cachet historique inimitable aux intérieurs.
Actuellement, on voit un retour massif du point de Hongrie et des formats XXL. Ces choix de design influencent directement la complexité de pose et donc la facture finale.
Ne vous fermez aucune porte avant d’avoir vu les options. Pour vous inspirer, découvrez les différents motifs et finitions disponibles pour transformer votre sol.
Anticiper l’entretien : un critère à ne pas négliger
Pensez à votre quotidien dans cinq ans. Un parquet est vivant et réclame de l’attention, mais le temps que vous passerez à le nettoyer dépendra exclusivement de la finition choisie au départ.
Voici la réalité de l’entretien selon la protection :
- Parquet vitrifié : Le plus simple. Aspirateur et serpillère humide suffisent. Pas d’entretien spécifique pendant des années.
- Parquet huilé : Demande une application régulière de savon noir et une nouvelle couche d’huile tous les ans ou deux ans. Les réparations locales sont possibles.
- Parquet ciré : Le plus contraignant. Lustrage régulier et application de cire plusieurs fois par an. Très sensible aux taches.
Le rôle de l’artisan : pourquoi un professionnel fait la différence
On a parlé chiffres, technique et style. Mais il manque l’acteur principal de votre projet : l’artisan parqueteur.
La garantie d’un résultat impeccable et durable
Poser du parquet, ce n’est pas juste emboîter des lames comme un puzzle géant. Un véritable artisan maîtrise les découpes complexes, gère les imprévus du chantier et assure des finitions chirurgicales que vous ne soupçonnez même pas.
En passant par un expert déclaré, vous activez automatiquement l’assurance décennale. C’est une sécurité juridique et financière en béton qu’aucun bricolage du dimanche ne pourra jamais vous offrir en cas de pépin structurel.
Regardez les détails : une jonction invisible avec le carrelage, le contour net d’une cheminée ou des plinthes posées sans le moindre jour. Ce sont ces minuties techniques qui signent un travail d’élite.
Éviter les erreurs qui coûtent (très) cher
On voit trop souvent les dégâts du “fait maison” : un support mal préparé, l’oubli fatal du jeu de dilatation ou des lames orientées à l’envers par rapport à la lumière naturelle.
Le résultat ? Un sol qui gondole à la première humidité, qui grince insupportablement ou des lames qui se soulèvent. Ces pathologies rendent votre pièce invivable et gâchent totalement votre investissement initial.
Croire économiser sur la main-d’œuvre est un leurre. Devoir tout déposer et racheter le matériel double, voire triple la facture finale. C’est mathématiquement le pire calcul possible pour votre portefeuille.
La valeur ajoutée du conseil d’expert
L’artisan n’arrive pas seulement avec sa scie. Son travail débute bien avant, en vous guidant sur le choix du bois, la technique de pose adaptée et l’optimisation du prix parquet au m² avec pose selon votre budget réel.
Un professionnel honnête ne vous vendra pas ce qu’il a en stock, mais ce qu’il vous faut. Il propose des alternatives, pèse le pour et le contre, et explique pourquoi telle essence résistera mieux chez vous.
Cette expertise change tout : vous ne faites plus un simple achat de matériau, vous construisez un projet d’aménagement cohérent. C’est la différence entre un sol quelconque et un véritable intérieur.
Faire appel à un artisan, ce n’est pas juste payer pour de la main-d’œuvre. C’est investir dans un savoir-faire qui garantit un résultat durable et sans mauvaises surprises.
Trouver le bon artisan : quelques pistes
Fuyez les généralistes qui font de la plomberie le matin et du sol le soir. Privilégiez les artisans spécialisés : parqueteur est un métier à part entière qui ne s’improvise pas sur le tas.
Ne vous fiez pas aux belles paroles, exigez des preuves tangibles. Demandez à voir des chantiers ou parcourez nos réalisations pour juger sur pièce. Le réel ne ment jamais, contrairement aux photos retouchées.
Un devis clair, détaillé et un bon feeling sont vitaux. Une entreprise transparente qui prend le temps de vous expliquer notre approche 100% sur mesure mérite votre confiance.
L’essentiel à retenir pour votre budget parquet
Le prix d’un parquet est une équation à plusieurs inconnues, mais une fois décomposée, la logique devient limpide.
Votre check-list avant de demander un devis
Beaucoup se focalisent uniquement sur l’achat du bois. Erreur classique. Votre budget global se scinde impérativement en deux pôles distincts : la fourniture du matériau et la pose par un pro. Oublier l’un de ces postes faussera totalement votre estimation du prix parquet au m² avec pose.
Le choix du matériau dicte la première grande orientation budgétaire. Si le massif, le contrecollé ou le stratifié définissent la gamme, c’est bien l’essence de bois et l’épaisseur du parement qui affinent le coût réel. C’est souvent là que se joue la différence de longévité.
Ensuite, la technique d’installation pèse lourd dans la balance. Une pose flottante reste accessible, mais la méthode collée ou clouée exige plus de technicité et de temps. La complexité des motifs choisis constitue le deuxième grand levier du prix : c’est le coût légitime du savoir-faire.
Enfin, ne sous-estimez jamais l’impact des travaux préparatoires et des finitions sur la facture. Un ragréage indispensable ou la dépose d’un ancien sol peuvent changer radicalement le devis final. Si vous souhaitez nous contactez pour toute demande cliquez ici.
Le coût réel de votre parquet dépend autant du matériau choisi que de la technique de pose et de la préparation du support. Du stratifié économique au massif haut de gamme, chaque projet est unique. N’oubliez pas les finitions et demandez toujours un devis détaillé pour maîtriser votre budget global.
FAQ
Quel budget global prévoir pour la fourniture et la pose d’un parquet au m² ?
Le budget total dépend intrinsèquement du type de sol choisi. Pour un sol stratifié posé, comptez une fourchette comprise entre 35 € et 90 € le m². Si vous optez pour un parquet contrecollé (le compromis idéal), le budget se situe généralement entre 50 € et 170 € le m². Enfin, pour l’authenticité d’un parquet massif, prévoyez une enveloppe allant de 60 € à plus de 220 € le m² pour les essences nobles et les poses complexes.
Quel budget faut-il compter pour un projet de 100 m² de parquet ?
Pour une surface de 100 m², l’écart de prix peut être spectaculaire selon la gamme choisie. Un projet économique en stratifié tournera autour de 5 100 € HT. Pour un parquet contrecollé de qualité en pose collée, le budget moyen s’élève à environ 12 800 € HT. Si vous visez le haut de gamme avec un parquet massif en pose clouée, l’investissement peut atteindre ou dépasser les 19 500 € HT.
Quel est le tarif de main-d’œuvre au m² pour la pose d’un parquet ?
Le coût de la pose varie selon la technicité requise. La pose flottante, rapide et économique, coûte entre 25 € et 40 € HT/m². La pose collée, indispensable pour le chauffage au sol et une meilleure acoustique, se facture entre 30 € et 50 € HT/m². La pose clouée sur lambourdes, technique traditionnelle réservée au massif épais, oscille entre 50 € et 70 € HT/m².
Quels éléments inclure pour calculer le prix réel d’un parquet ?
Le prix au m² du bois n’est que la partie visible de l’iceberg. Pour un calcul réaliste, vous devez ajouter le coût de la pose, mais surtout les frais de préparation du support (dépose de l’ancien sol, ragréage éventuel) qui peuvent représenter 15 à 35 €/m² supplémentaires. N’oubliez pas non plus les finitions indispensables comme les plinthes, les barres de seuil et l’application d’huile ou de vitrificateur si le parquet est brut.
Le parquet est-il une solution onéreuse ?
Pas nécessairement, tout dépend de vos attentes. Si le parquet massif représente un investissement initial important justifié par sa longévité exceptionnelle (plusieurs générations), le sol stratifié permet d’obtenir un aspect bois chaleureux pour des budgets très serrés, dès 10 € le m² hors pose. Le parquet contrecollé offre souvent le meilleur rapport qualité/prix/esthétique pour les budgets médians.
Quel type de parquet offre la meilleure durabilité pour son prix ?
Le parquet massif reste le champion incontesté de la durabilité : composé à 100% de bois noble, il peut être poncé et rénové plusieurs fois, amortissant son prix élevé sur le long terme. Le parquet contrecollé avec une couche d’usure épaisse (supérieure à 3,5 mm) est une excellente alternative durable, tandis que le stratifié, bien que moins cher, a une durée de vie limitée car il ne peut pas être rénové.